Baptême

Le Sacrement de Réconciliation

Profession de Foi

Mariage

Ordination

Le Service des Funérailles


BAPTÊME

Le baptême est l’accueil d’une personne aimée de Dieu dans la communauté chrétienne.

Savez-vous qu’on peut se faire baptiser à tout âge !

Les jeunes et les adultes se préparent au baptême avec l’aide d’un prêtre, d’un diacre ou d’un laïc dans le cadre d’un groupe qui s’appelle le catéchuménat .

Les enfants âgés de 7 ans et plus se préparent au baptême dans le cadre des groupes de catéchisme ou d’aumônerie.

Les bébés sont présentés par leurs parents et c’est une grande joie pour l’Eglise que d’accueillir votre enfant. Grâce à vous et avec l’aide de la communauté il découvrira la joie d’être chrétien.

Quand il aura grandi, il aura connu l’amour de Dieu qui rend libre et il pourra choisir de continuer dans cette voie.

Si vous désirez faire baptiser votre enfant dans une autre église, à Paris ou en province, vous prenez contact avec cette église au moins un ou deux mois à l’avance et vous êtes invité à participer à une réunion préparatoire qui se tient dans l’une ou l’autre des paroisses du quartier.

Ces réunions où les deux parents sont invités se tiennent le soir.

 


 

Le Sacrement de Réconciliation

 

Beaucoup confondent encore le chemin, la confession, et le but : la réconciliation avec le Seigneur. Et certains, trouvant le chemin trop déplaisant, renoncent au but. Saint Paul nous implore : "Nous vous en supplions au nom du Christ : laissez-vous réconcilier avec Dieu" (2 Co 5,20). Le Père Henri Bodin, qui fut longtemps vicaire à Saint Albert-le-Grand, a dit dans une de ses homélies "Dieu espère en l'homme plus que l'homme n'espère en Dieu".

 

Le concile Vatican II a accompli un aggiornamento qui a abouti au rituel actuel. Outre l'abondance de lectures très belles —les plus beaux passages de la Bible sur le pardon et l'amour de Dieu sont utilisés—, une célébration de la réconciliation se fait désormais en quatre moments :

    1 - S'accueillir mutuellement, comme le Christ a accueilli les pécheurs : quand les baptisés se retrouvent, c'est d'abord pour se souvenir ensemble des bienfaits reçus ; le rassemblement vient de plus loin que le groupe réuni là.

    2 - Ecouter la Parole de Dieu qui annonce la réconciliation en même temps qu'elle invite à la conversion, à la pénitence. Cette Parole dit "Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs pour qu'ils se convertissent" (Lc 5,32). L'accent est mis par Jésus lui-même non pas sur l'horreur du péché mais sur le pardon, sa joie et son espérance : joie de Zachée, pécheur public, qui accueillit Jésus "avec joie" (Lc 19,6) ; espoir et confiance du fils prodigue, chaleureusement reçu par le père ; joie du père lui-même (Lc 15).

    3 - "Confesser" l'amour de Dieu en même temps que notre péché. Cette confession ne saurait se réduire à la seule accusation des péchés. Cet acte intègre dans une même démarche confession de foi, confession de notre péché (se reconnaître pécheur devant Dieu et devant ses frères) et donc de nos péchés et action de grâce. Pénitent et ministre confessent ensemble l'amour de Dieu à l'œuvre en ceux qui reviennent à lui.

Toute confession chrétienne est d'abord et principalement une profession joyeuse de foi en l'amour infini de Dieu, et non un aveu humiliant pour nous rabaisser, ni seulement une demande d'écoute et de conseil.

    4 - Accueillir le pardon de Dieu proclamé par le prêtre pour en être les témoins. Le prêtre, étendant la main droite sur les pénitents, prononce les paroles suivantes : "Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ; par la mort et la résurrection de son Fils il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l'Esprit-Saint pour la rémission des péchés ; par le ministère de l'Eglise qu'il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés". Tous répondent : Amen. Dans cet acte sont engagés le ministre qui donne l'absolution et le pénitent qui manifestera dans sa vie les fruits du pardon.

 

La forme du rituel est diverse et varie d'un diocèse à l'autre. A Paris, et donc à Saint Albert-le-Grand, deux formes sont possibles :

  • la célébration à deux, le prêtre et le pénitent : venir aux heures de permanence ou prendre rendez-vous (01.45.89.19.76) ;
  • la célébration communautaire avec confession et absolution individuelles : proposée deux fois dans l'année (durant le Carême et l'Avent). Pour voir le déroulement d'une des dernières, cliquez ici.

 

Quand Jésus nous dit "Vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres" (Jn 13,14), il ne s'agit pas seulement d'être attentionné et de faire la charité (laver les pieds des autres) ; il s'agit de reconnaître mon état de pécheur et mon besoin de pardon (se faire laver les pieds), et d'accepter ce pardon. Si je suis chrétien, je dois accepter que le Seigneur m'a lavé les pieds, à moi, personnellement. Il m'a lavé les pieds il y a 2000 ans, il m'a lavé les pieds la dernière fois où je le lui ai demandé, et il attend ma prochaine demande pour recommencer.

 

 

PROFESSION DE FOI

Chaque année, une quinzaine de jeunes de 5ème font leur profession de foi à St Albert, dans le cadre de l'aumônerie du collège Georges Braque, lors d'une messe au mois de Juin.

La parole leur est donnée pour dire leur manière de comprendre le Credo, exprimer leur foi de 12-13 ans, leurs doutes ; c'est cela faire "profession de foi".

Ce jour est préparé par une année d'aumônerie et surtout par une retraite pendant laquelle nous menons une réflexion sur le bonheur :
- dans la vie quotidienne de chacun
- dans ses projets d'avenir
- grâce à la rencontre de Jésus pour la Samaritaine ou l'aveugle Bartimée et pour soi.

Nourri de tout cela et de la joie de vivre deux jours ensemble, chacun rédige une profession de foi individuelle et personnelle et, en équipe, une profession de foi commune,  celle qui sera lue aux familles et à la communauté chrétienne assemblée à l'église.



MARIAGE

Vous songez à vous marier. Savez-vous que vous pouvez vous marier à l’église même si l’un de vous n’est pas chrétien, pourvu qu’il respecte la religion de l’autre. Le sacrement de mariage manifesté par le « oui » que se disent deux personnes est placé sous le regard de Dieu.

Tout comme vous, nous prenons cette demande très au sérieux et vous accueillons bien volontiers, même si vous vos contacts avec l’Eglise sont déjà lointains !

Nous vous invitons à prendre contact avec la paroisse au moins 3 ou 4 mois à l’avance. Vous serez reçu par un prêtre ou un diacre qui prendra en charge les documents nécessaires et surtout approfondira avec vous le sens de votre démarche. Vous serez également invité à participer à une journée d’échange avec d’autres couples ; ces réunions décontractées sont toujours intéressantes. Nous pourrons enfin vous aider à préparer la cérémonie, même si elle n’a pas lieu ici.

Vous pouvez venir aux permanences de la paroisse ou téléphoner

à Joseph Geourjon (diacre permanent) au 01 45 80 43 33.


LE SACREMENT DE L'ORDRE

AU SERVICE DE L'EGLISE ET DU MONDE

 

 

Le premier acte de Jésus a été d'appeler des disciples. Tout baptisé est appelé à suivre Jésus, à aimer comme il a aimé, à servir comme il l'a fait ! Mais il a choisi parmi ses disciples, douze hommes, les Apôtres, pour rassembler et guider les chrétiens.

Les Actes des Apôtres témoignent de l'organisation des premières communautés autour des Apôtres, vite secondés par sept diacres et des conseils des anciens (ou presbyterium).

 

Aujourd'hui, les EVEQUES (épiscopes, c'est-à-dire littéralement surveillants) ont la charge de rassembler et de guider les chrétiens d'un diocèse (souvent un département).

Les PRETRES (presbytres, c'est-à-dire littéralement anciens) servent les chrétiens " à la base ", au nom de l'Evêque et en coordination avec les baptisés. Ils célèbrent les sacrements (signes agissants de la présence de Dieu parmi nous), annoncent la Bonne Nouvelle (ou Evangile) et rassemblent la communauté locale (paroisse, chapelle ou mouvement). Evêques et prêtres se consacrent à Dieu dans le célibat.

Les DIACRES (littéralement serviteurs) ont une mission particulière auprès des démunis. Ils sont aussi chargés de donner les sacrements de baptême et de mariage et de prêcher à la messe. Les diacres restent dans l'état de vie qui est le leur au moment du diaconat ; il y a donc des diacres mariés et d'autres célibataires.

 

Nous disons qu'ils ont reçu un MINISTERE ORDONNE, c'est-à-dire une charge, une responsabilité pour toute la vie, au service de l'Eglise et du monde. Ils sont au service d'une communauté, en réponse à un appel de Dieu et de l'Eglise, pour une triple mission.

Si tu sens un appel à te consacrer ainsi comme prêtre ou diacre permanent, ouvre ton oreille à cette petite voix et permets-lui de grandir. Parles-en aux baptisés en qui tu as confiance et au prêtre ou au diacre dont tu es proche, et renseigne-toi à "Vocations sacerdotales et religieuses, 5 rue de Belzunce 75010 PARIS, tel et fax: 01 49 24 11 43". Ou appelle le Père Renauld de Dinechin, tel et fax : 01 55 42 81 31.


Le Service des Funérailles

à St Albert le Grand

 

La communauté paroissiale de St Albert se veut attentive aux personnes, et tout spécialement à celles qui souffrent ou sont dans la peine.

Ainsi toute famille touchée par le décès d’un proche trouvera-t-elle à la paroisse aide et assistance en appelant  le secrétariat : 01 45 89 19 76
ou directement avec le Père Curé : P.Alain Steiger 01 45 89 78 94

Mais le décès d’un proche est souvent l’occasion de se poser des questions sur l’au-delà et éventuellement de se rapprocher de l’Eglise, avec laquelle les circonstances de la vie ont pu amener les uns ou les autres à prendre quelque distance.

Et précisément l’Eglise a dans ce domaine une parole qui prend en compte toute notre humanité et peut être un soutien et un éclairage dans ces moments douloureux.

Voici quelques éléments de réflexion :

Se rassembler

La mort est un choc. Même un décès prévisible, dû au grand âge ou à la maladie, laisse ceux qui restent dans le désarroi et la peine.

Dans la douleur, certaines personnes souhaitent des funérailles dans l’intimité. Ce comportement est compréhensible. Pourtant, l’isolement peut rendre le deuil plus douloureux encore. Il est donc préférable d’associer largement tous ceux que cet événement concerne. La mort d’un proche confronte les uns et les autres à leur propre mort. D’où l’importance de se rassembler.

célébrer

Le sens chrétien de la mort est révélé dans le mystère de la mort et de la résurrection du Christ, en qui repose notre unique espérance. Le chrétien qui meurt dans le Christ Jésus est appelé à rejoindre le Royaume du Père. Les funérailles chrétiennes sont l’occasion d’annoncer la vie éternelle à l’assemblée présente. Le rituel catholique des obsèques se déroule en trois étapes qui ont leur importance :

- le rassemblement au lieu où le défunt repose 
- la célébration à l’église
- l’adieu, au cimetière ou au crématorium.

Marquer chacun de ces temps par des paroles, des témoignages, des prières et des gestes est une source de réconfort et d’espérance. Ces étapes aident très concrètement ceux qui vivent ce temps de deuil.

à l’église

Le passage par l’église est le moment fort de la célébration des funérailles. Il permet à tous ceux qui le souhaitent de manifester, par leur présence, leur attachement au défunt et leur sympathie pour ses proches. Dans cette église, se rassemble ordinairement une communauté chrétienne. C’est donc elle qui accueillera sa famille en la personne d’un prêtre ou d’un diacre et souvent de laïcs. Lors de la préparation de cette célébration, les proches du défunt seront invités, même s’ils sont loin de toute pratique religieuse, à réfléchir au sens de la mort, et au message d’amour et d’espérance que propose l’Eglise à la suite du Christ.

et ensuite …

L’Eglise Catholique insiste sur le respect dû au corps. Elle l’honore par l’encens et la bénédiction lors de la célébration religieuse. La question toutefois se pose : inhumation ou crémation ?

- l’inhumation reste le mode de sépulture que recommande l’Eglise, en référence à la sépulture de Jésus. Et pour ceux qui restent, pour les vivants, le cimetière est un lieu de mémoire et de prière qui peut grandement les aider à vivre la séparation.

- la crémation est cependant souvent envisagée aujourd’hui.
Si l’Eglise Catholique ne s’oppose pas à la crémation, pourvu qu’elle ne soit pas la manifestation d’une opposition à la foi en la Résurrection, il faut penser que la crémation peut entraîner des traumatismes pour ceux qui seront présents. C’est donc une décision qui doit être prise en pensant à la façon dont les proches pourront réagir. Ensuite l’urne pourra être déposée dans la sépulture familiale ou dans un columbarium. La dispersion des cendres est en revanche, fortement déconseillée par l’Eglise.
L’existence d’un lieu pour la mémoire est en effet souvent une source de réconfort pour ceux qui restent. Par ailleurs, la conservation de l’urne au domicile est,quant à elle, tout à fait déconseillée, car elle risque fortement de freiner, voire d’empêcher, le nécessaire travail de deuil.

 

Accompagner les familles en deuil

Conscient du désarroi dans lequel se trouvent bien des familles lors d’un décès, le Diocèse de Paris développe des activités pour l’accompagnement des familles, et c’est ainsi qu’a été créé récemment le Service Catholique des Funérailles pour venir en aide aux familles dès le décès. Dès la survenue d’un décès, la famille peut donc prendre contact avec le

Service Catholique des Funérailles

01 44 38 80 80

auprès duquel elle trouvera une aide pour faire face à toutes les questions qui se posent à ce moment-là et devant lesquelles on est toujours un peu désemparé :

l faire appel à une entreprise de Pompes Funèbres

l s’assurer de prestations de qualité, sans démesure coûteuse

l prendre contact avec une paroisse, si la famille le souhaite, et même si celle-ci a pris des distances avec l’église

laccompagner la famille comme elle le souhaite : à la mise en bière, à la célébration, au cimetière ou au crématorium.

Ce service - bénévole - du Diocèse de Paris a pour mission de manifester à une famille éprouvée par un décès, la compassion de l’Eglise et lui apporter aide et assistance tant sur le plan matériel que spirituel, lui exprimer le message d’espérance dans la résurrection annoncée par Jésus-Christ.